1) Sans dehors et sans dedans, plus de plan, de frontière.
2) Restent les nulle part, aucun ailleurs.
1) On se regarde passer, immobile et muet.
4) Sans forme, le monde est un brouillard, un gaz, instable.
5) Vidé de ses repères, il condamne l'homme à l'errance, à désêtre...
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4 commentaires:
Tu vas bien, hein, tu vas bien?
1, 2, 1, 4, 5.
Ton refus inconscient du séquentiel.
Désêtre en vrai, sans se fondre dans les mots. Les mots, ceux de l'humanité toute entière, ceux de l'histoire, des autres, de l'histoire de la pensée des autres. Nous sommes liés aux mots, il faudrait pouvoir savoir ce qui pourrait bien rester sans les mots. Peut être qu'ils n'y aurait plus rien, sans les mots des autres, sans l'histoire des mots des autres, sans les autres plus de Moi, plus rien...
Alméria,
;-)) Je vais très bien.. Je déconstruis les châteaux de Dédé, et y'a du boulot... Merci pour cette pensée amicale. :-> et toi, tu vas ?
Fishturn,
Bien vu, La révolte est manifestement en train de prendre le pouvoir...
Je laisse l'autre commentaire faire son travail, l'idée du libre rien me plait bien...
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